Ma rencontre avec Jean-Pierre Perreault au Groupe de la Place Royale en 1980 d’abord au sein d’Événement 42 (1981) et dans le rôle de Stephen Raptis dans Calliope (1982) a été déterminante dans mon parcours. Marqué par son univers et son processus de travail, inspiré par l’homme et l’artiste, cette rencontre m’a mené à m’impliquer entre 1993 et 2001 au sein de la Fondation Jean-Pierre Perreault à la création et la diffusion de certaines de ses chorégraphies et installations chorégraphiques.

– Marc Boivin

En 2006, en étroite collaboration avec Ginelle Chagnon et avec le support d’un nouveau et solide conseil d’administration, Marc Boivin devient président de la Fondation Jean-Pierre Perreault, organisme au nouveau mandat de protection, de diffusion et de mise en valeur du patrimoine du chorégraphe décédé le 4 décembre 2002.

La redéfinition de la mission de la FJPP arrive à un temps où la question de la pérennité dans l’art chorégraphique se pose de plus en plus au Canada tout comme à l’international. Associée à des partenaires de premiers plans, dont Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) où a été instauré le Fonds Jean-Pierre Perreault, la Fondation s’inscrit dans ce mouvement de recherche de solution à cette question patrimoniale en danse et de mise en valeur de notre riche héritage chorégraphique.

Inauguré en septembre 2016, le nouveau portail de la Fondation Jean-Pierre Perreault EC2_Espaces chorégraphiques 2, met de l’avant multiples initiatives autour de la question patrimoniale en danse et la mise en valeur des patrimoines chorégraphiques québécois.

Mémoire vivante et virtuelle de la danse

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Patrimoine et mémoire

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Jean-Pierre Perreault, un cas de figure pour le patrimoine chorégraphique québécois

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